L’ école est elle vraiment nécessaire ?

Dans un monde où le diplôme est une nécessité pour l’obtention d’un emploi de survie, cette question ne se pose pas mais elle mérite réflexion.
Pourquoi l’école? Pour apprendre à lire, écrire et compter, pour se faire des copains, pour développer son esprit d’analyse, pour suivre une formation diplômante avec l’espoir d’exercer, un jour, “un métier qui me passionne”. Me diras-tu.
Mais, que te reste-t-il vraiment après 20 années d’études? Toutes ces connaissances acquises à l’école te sont-elles utiles au quotidien? Pourquoi avoir passé autant d’années sur les bancs si tu ne te sers à peine que de 20% de tes connaissances scolaires?
Tu découvriras le long de cet article que, sous sa forme que nous connaissons de nos jour, l’école n’est qu’un mal nécessaire.

Il est évident que l’instruction facilite la compréhension du monde qui nous entour. L’instruction désigne le contenu des connaissances, des notions, des savoirs élémentaires et des savoir-faire transmis à un enfant, pour lui permettre d’accéder à la vie adulte. Mais, elle n’est pas nécessairement fournie par le système scolaire. Faire croire qu’aucune instruction n’est possible sans l’école est une bêtise monumentale. Que dire des autodidactes qui réussissent merveilleusement leur vie? Je ne t’apprends rien en te disant que la plupart des grandes inventions ont vu le jours en dehors de l’école, par des gens qui avaient le contrôle de leur cerveau à 100%, qui ont voyagé et qui ont eu le temps d’observer la nature. Tout individu a le pouvoir naturel d’apprendre les connaissances inhérentes à sa survie quelque soit le milieu dans lequel il évolue, car l’apprentissage est un acte inné. L’être humain manifeste naturellement ce désir lorsque le besoin se présente à lui. C’est ainsi que nous avons tous appris à respirer, manger, marcher, parler, raisonner etc. La lecture, l’écriture, le calcul ainsi que toute autre activité peuvent s’apprendre naturellement au moment opportun lorsque le milieu est favorable. Un enfant d’une culture [A] né et grandi dans une culture [B] adoptera naturellement la culture [B] (sa langue, ses mœurs et coutumes). Dans 80% des cas, un enfant d’une famille riche sera riche et celui d’une famille pauvre demeurera fauché. Un enfant élevé dans le grand bain de la société, au contact de personnes de tout âge et de tout origine, au contact permanent de la nature dans tous ses états sera, sans aucun doute, une personne pleinement accomplie. Tandis qu’un enfant élevé à l’école, réussira à l’école tout simplement.

L’apprentissage est un processus actif d’adaptation faisant appelle à des transformations cérébrales influencées par l’environnement socioculturel de l’apprenti. L’apprenti est ainsi l’acteur principal de l’apprentissage. Par opposition, l’enseignement à pour but de dispenser un programme collectif, en dépit du besoin individuel de l’élève/l’étudiant, dans le cadre d’une institution éducative. L’enseignant reste donc l’acteur principal de l’enseignement. Par conséquent, l’école enseigne mais n’apprend pas. Obliger une personne à apprendre quelque chose qui ne lui est pas utile pour son existence, c’est du bourrage de crâne (du formatage).

Plusieurs expériences et études scientifiques ont démontré qu’avec l’enthousiasme, la volonté et le désir d’apprendre, tout enfant de 10 ans à la capacité d’assimiler tout le programme de mathématique du cycle secondaire en l’espace de seulement 3 mois. Alors pourquoi avoir instaurer la scolarisation à bas âge? Pourquoi avoir adopté l’enfermement des enfants? Pourquoi avoir échelonné sur 20 ans des connaissances qui peuvent s’acquérir en seulement 5 ans ou moins?

Un peu d’histoire pour mieux comprendre

Lorsque l’on se reporte aux origines de ce qu’on appelle “l’éducation”, l’objectif était très clair.
Il y avait des élites qui voulaient enseigner au peuple à satisfaire leurs besoins, essentiellement dans le but de créer une économie d’extraction qui soit au service de la minorité aux dépens de la majorité. Il existe une littérature tout à fait explicite à ce propos : très clairement, l’éducation a été inventée pour former une catégorie de personnes à servir les besoins des élites.”

Helena Norberg-Hodge (Doc. Schooling the world 2010)

A la fin du XIXe siècle, l’avènement des premiers manufactures et industries introduisit des méthodes de travail permettant de produire en masse, notamment le travail à la chaîne. Cette méthode nécessitant des conditions de travail bien particulières, il a fallu trouver des moyens pour contrôler et façonner les esprits de sorte que des individus puissent être prêt à se soumettre facilement à ces conditions de travail. En effet, il faut noter que le monde était très rural avant cette révolution industrielle. Le paysan avait une très grande flexibilité dans ses horaires, dans l’organisation de son espace de travail et dans la planification de ces journées. Et cela ne pouvait pas correspondre au rythme de travail imposé par les usines et les manufactures. Surtout avec le travail à la chaîne, les employés devaient venir et repartir tous au même moment, rester dans une même posture pendant des heures dans l’espace contraint qu’on leur attribuait et ne devaient penser à autres choses que d’appliquer ce qu’on leur demandait de faire. Ils devaient donc être assidus, ponctuels et dociles. Et en même temps, pour que les consignes fussent bien comprises et le travail bien exécuté, il fallait qu’ils aient un minimum d’instruction.

l'école et le travaille à la chaîne

Source: http://www.parrone.ch/travail-a-la-chaine

Il fallait également préparer le peuple à l’utilisation des produits “manufacturés” dans le but de faire d’eux de bons consommateurs.
Lorsque l’on donne du “Boulot” à monsieur et madame dans une famille, le besoin de la garde des enfants se pose tout naturellement. Il fallait donc trouver des structures d’accueil pour aussi satisfaire ce besoin.
De là, nous comprenons bien que l’école soit le moule parfait pour alimenter le nouveau système qui venait de naître.

Elle sert donc à trois choses cette école que nous connaissons depuis la fin du XIXe siècle:

  • Servir de pépinière pour la production des individus dociles, partiellement formés mais suffisamment prêts pour le travail à la chaîne.
  • Formater les esprits et les rendre dépendants à la fois des produits manufacturés et de l’emploi salarié.
  • Servir de garderie pour les enfants de salariés.

Faire croire que c’est dans l’intérêt des apprenants.Voilà l’astuce utilisée pour rendre tout le monde entier dépendant du système scolaire; de sorte que les personnes non scolarisées ou moins avancées dans les études ressentent un certain sentiment d’infériorité.

Ce qui abrutit le peuple, ce n’est pas le défaut d’instruction mais la croyance en l’infériorité de son intelligence.”

Jacques Rancière

Qu’elle enfance gâchée !

L’homme est un «être psychomoteur». Chacune de ses actions témoigne de la synchronisation de ses fonctions intellectuelles, affectives et motrices, c’est-à-dire de son savoir, de son savoir-être et de son savoir-faire. Favoriser le développement psychomoteur, c’est aider l’enfant ou l’adolescent à affiner ses gestes, à améliorer son comportement physique et mental, à maîtriser son corps afin qu’il ait des interactions agréables avec ce qui l’entoure.”

Jean-Charles Juhel – Favoriser le développement de l’enfant: psychomotricité et action éducative

Un enfant naît avec une énergie bouillonnante qui lui permet d’exercer des activités au quotidien. Cette vitalité est parfois qualifiée de super activité par le système scolaire qui ne tarde pas à prendre des mesures pour canaliser l’énergie de l’enfant ou suggérer “une consultation pédo psy” aux parents. Quelle aberration !
La spontanéité, l’agitation, le bavardage etc., quelque soit le degré, sont des facteurs essentiels au développement de l’enfant. Par ces vecteurs, l’enfant assouvit ses besoins fondamentaux (besoins socio-affectif, physiologique, sensori-moteur, linguistique et cognitif) au service du développement de l’intégralité de son être. Une étude scientifique a démontré qu’un jeune enfant peut poser 1000 questions en moyenne par jour sur des sujets qui le passionnent et parcourir plus de 25 Km au cours de ses différentes activités journalières sur un terrain vague. Tant dis qu’en situation scolaire, l’activité de l’enfant est très très limitée. Coincé dans une espace de 80cm x 80cm et surveillé en permanence, l’enfant ne profite que de peu de temps pour se détendre. Il a moins de chance d’exprimer ses sentiments et émotions, car les rares de fois qu’on lui donne l’occasion de prendre la parole, c’est juste pour répondre à des questions dont les réponses sont préconçues par le programme d’enseignement.

Alors l’école est-elle vraiment l’endroit idéal pour se construire?

Pourquoi l'école ?

Source: https://pixabay.com/fr/professeur-d-%C3%A9cole-enseignant-148135

Retirer les enfants de la nature et les confiner entre quatre murs pour leur apprendre des théories sur la nature. Quelle connerie !
Retirer les enfants d’un milieu social plus propice à leur épanouissement et leurs faire grandir dans un environnement mille fois plus restreint, pour ensuite leur apprendre à se réinsérer dans la société. Quelle erreur !
Comment peut-on apprendre la vie en société entre quatre murs?
Que veux-tu qu’un enfant apprenne de ses camarades de même âge noyés dans le même bateau?

Ce qui est encore plus étonnant, c’est que les parents eux mêmes acceptent que l’école leurs dicte les comportements à adopter vis-à-vis des enfants auxquels ils ont donné la vie, qu’elle leurs dicte les comportements à adopter pour se comporter comme familles, comme parents d’élèves.

Si les parents aimaient réellement leurs enfants, ils construiraient une société nouvelle ; mais ils ne les aiment pas assez profondément, et par conséquent ne trouvent pas le temps de se consacrer à ce problème si urgent. Ils ont du temps pour gagner de l’argent, pour se distraire, pour se livrer à tous leurs cultes, mais ils n’en ont pas pour réfléchir à l’éducation qu’il convient de donner à leurs enfants. Ce fait, la plupart des personnes refusent de le voir en face. L’affronter les mènerait peut-être à renoncer à leurs amusements et à leurs distractions, et ils n’ont certainement pas envie de s’en priver, ils envoient donc leurs enfants dans des écoles quelconques, où les professeurs ne se soucient pas plus d’eux qu’ils ne s’en soucient eux-mêmes. Et pourquoi se donneraient-ils cette peine ? Ils ne font ce métier que pour gagner leur vie. Nous proclamons si facilement notre amour pour nos enfants ! Mais y a-t-il de l’amour dans nos cœurs lorsque nous acceptons les présentes conditions sociales, lorsque nous ne voulons pas transformer radicalement cette société destructrice ? ”

Krishnamurti, De l’éducation

 

20 ans d’études pour 40 ans de vie de puzzle. Tout ça pour ça ?

8480 €. C’est la dépense moyenne annuelle par étudiant en France. Alors que cette somme pourrait servir à financer des voyages de recherche sur de vraies problématiques auxquelles l’humanité est confronté. Ces voyages seraient ainsi l’occasion pour l’étudiant d’explorer le monde et d’acquérir de vraies connaissances; de se cultiver dans le vrai sens du terme par des rencontres et découvertes.
Ce n’est pas l’école ni le contenu des programmes qui pose problème; car de toutes les façons ce sont des connaissances qui y sont enseignées; mais c’est la structure et le concept même de l’école qui posent problème (l’enfermement, l’enseignement de la soumission et le bourrage de crâne).
Lorsque ces jeunes passent les 20 premières années de leur vie à fréquenter les mêmes murs gris, les mêmes cours de récré, les mêmes copains, assis dans la même position 8 heures par jour à écouter les mêmes discours des personnes sans aucunes expériences car eux mêmes issus du même moule, à quoi pouvons-nous nous attendre? A de grands génies capables d’améliorer nos conditions de vie par leurs actes et inventions? Ou à de minables et malheureux “Diplômés” livrés à eux mêmes et obligés de tout réapprendre de la vie pour s’y faire une place?

L’évolution de l’éducation occidentale au cours de ses derniers siècles – et tout spécialement avec l’arrivé de l’industrialisation, a été fondée sur l’objectif non pas pour créer des êtres humains totalement équipés pour affronter la vie avec tous ses problèmes, ni pour former des citoyens indépendants capables de mettre en œuvre leurs décisions et d’assumer leurs responsabilités dans la communauté, mais bien de créer des éléments moulés pour des systèmes de productions industrielles. Ces éléments sont produits munis de savoirs partiels. Nous sommes d’abord passés de la sagesse aux savoirs et maintenant nous sommes en train de dériver des savoirs vers l’information. Et cette information est si partielle, que nous sommes en train de créer des êtres humains incomplets.”

Vandana shiva (Doc. Schooling the world 2010)

Nous partons tous à l’école pour suivre une formation diplômante avec l’espoir d’exercer, un jour, “un métier qui nous passionne”. Mais au final, sommes nous vraiment formés à un quelconque métier? Designer, Ingénieur, Programmeur, Logisticien, Secrétaire… sont-ils des métiers? Bien évidemment que non.

Le Métier c’est : Le savoir-faire professionnel, la grande habileté technique conférée par l’expérience.
L’Emploi c’est : L’action ou la manière d’employer “quelque chose/un outil”, son usage, son utilisation.

L’Homme de métier est une personne accomplie qui maîtrise toute la chaîne de son travail. Il est à la fois le décideur, le concepteur, le fabricant et le livreur. Il est donc indépendant et heureux. Le système scolaire a réussi à transformer les métiers en “emplois”. Tout comme une pièce de puzzle qui complète l’ensemble, un employé est un outil utilisé dans un système en dehors duquel il n’a aucune utilité. Par exemple dans la chaîne de production de la plus petite pièce automobile, le Designer définit le profile de la pièce, l’Ingénieur s’occupe de la conception et du dimensionnement, le Programmeur programme la fabrication, le Logisticien gère les bons de commande et les livraisons, et la Secrétaire s’occupe de la paperasse. Quel travail d’équipe ! Quelle coordination !
A l’échelle du système, cela n’a rien d’anormale. Car c’est exactement comme cela qu’une équipe “soudée” doit fonctionner. Mais que deviennent ces employés en dehors de ce système de production? A peine utiles à leur propre personne. C’est exactement le type de système auquel l’école nous prépare. Des individus avec des bouts de connaissance dans un domaine bien précis auquel ils s’identifient toute leur vie; ce qui ne leur laisse aucune autre chance d’exploiter l’immense potentiel en eux dans des domaines plus passionnants et plus propices à leur accomplissement personnel.

Il faut libérer les cerveaux pour rendre ce monde meilleur

Tout le mal de l’école c’est le fait d’avoir emprisonné les génies créateurs (les cerveaux).
Si les savants se font rare de nos jours, c’est parce que nous n’avons plus assez de temps pour réfléchir à nos problèmes. 20 ans d’études collectives entre quatre murs et 40 ans de vie de puzzle dans des “boîtes” ne nous laissent aucun temps de pensée individuelle et cela tue en nous toute créativité.
L’être humain n’a qu’une seule mission sur terre : s’accomplir pleinement pour créer son propre univers dans ce monde. Pour ce faire, il à besoin d’être en possession de son cerveau à 100%. Il a besoin de bouger en permanence, de communiquer ses idées, d’expérimenter ses pensées, d’affronter ses peurs, d’apprendre de ses erreurs sans aucun jugement ni châtiment, d’avoir le libre choix de son devenir sans aucune limitation, et surtout d’avoir le temps de s’isoler pour penser, réfléchir, méditer ou rêver. Le système éducatif doit donc être repensé dans ce sens ; car si chacun réalisait sa raison d’être, le monde serait encore meilleure.

Juste après le droit à la vie, – au sens de l’article 3 de la Déclaration Universelle des droits de l’homme de 1948 : «tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne» – le plus fondamental des droits de l’homme est celui d’être maître de son esprit et de ses pensées. Cela implique le droit de décider soi-même comment on va explorer le monde qui nous entoure, celui d’évaluer ses propres expériences et celles des autres, et enfin le droit de chercher et de donner du sens à sa vie. Quiconque nous ôte ce droit, tout éducateur soit-il, s’attaque à l’essence même de notre être et nous cause une blessure profonde et durable. Car il nous affirme ainsi que nous ne pouvons pas nous faire confiance à nous-mêmes, même pour penser, que notre vie durant nous dépendons des autres pour connaître le sens du monde et celui de notre vie, et que nos propres interprétations, faites au regard de nos expériences, n’ont aucune valeur. Mon propos n’est pas d’améliorer “l’éducation” mais de faire sans, d’en finir avec ce système de formatage affreux et anti-humain, et de laisser enfin les gens se construire eux-mêmes.”

John Holt

De nos jours l’école devrait être un lieux de rencontre, en présentiel ou à distance, entre des personnes voulant transmettre des savoirs (acquis par l’expérience), et des personnes désirant acquérir ces savoirs dans le but de satisfaire un besoin. Un lieu où l’apprenant choisi son maître selon ses propres objectifs. Ce mode d’apprentissage laisse le temps aux jeunes de se construire à leur rythme et leur laisse le libre choix du métier qu’ils pourraient alors et seulement alors exercer avec passion;

Il n’y a pas d’âge pour apprendre; c’est ce que prouve le Barefoot College en Inde ( littéralement, “l’université des va-nu-pieds”), créé en 1972 par Sanjit Bunker Roy, un activiste et entrepreneur social Indien. L’objectif de M. Bunker Roy est de démystifier le système éducatif en prouvant qu’il n’est pas indispensable de faire de longues études pour devenir médecins, ingénieurs, architectes, dentistes etc. De surcroît, son centre forme des grand-mères illettrées ou semi-illettrées à devenir de véritables ingénieurs en énergie solaire (des Solar Mamas).

école

Source: http://www.cityam.com/271442/let-there-light-business-partnership-training-women

Cet article n’a pas pour objectif de te faire regretter tes longues années d’études mais, bien au contraire, de susciter une prise de conscience sur les méfaits de l’enfermement des jeunes cerveaux et de servir de piste de réflexion pour repenser l’éducation de nos enfants.

À toi qui lis ce texte, si tu as été à l’école depuis ton enfance, saches que tu n’es plus la vraie version de toi même. Tu es actuellement une version détournée de sa mission, nourrie de croyances limitatives, de stress, d’angoisses et de “mauvaises peurs”. Tu as été formé(e) à la soumission et au combat de survie. Mais comme le dit le dicton, “Mieux vaut tard que jamais”. Alors il est temps de te “Réinventer”. Tu possèdes un outil extraordinaire qu’est ton cerveau qui peut, si tu sais bien t’en servir, te permettre d’exploiter l’immense potentiel en toi. Pour cela il va falloir, dans un premier temps, reconquérir ton temps que le système t’a dérobé, en suite mettre en place et suivre un plan d’action efficace te permettant de mener à bien ta mission sur terre, qui est celle de t’accomplir pleinement pour enfin vivre une vie heureuse.

Pas de panique! Ce blog est là pour te servir de guide et t’aider à retrouver rapidement la voie qui te mènera à la bonne destination.

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